★ Pour que le passé ne soit pas l’avenir du tango à Montpellier ★

DJ-JEREMIE-19-01-18

Bailarinas, bailarines,

 
La première Pituca de l’année 2018 se déroulera vendredi 19 janvier avec DJ JEREMIE (Nîmes)DERNIÈRES VIDEOS en ligne: LOS MILONGUITAS et FAUSTO & STÉPHANIE LES INTANGUPTIBLES #3
La soirée sera précédée à 20h30 par l’Assemblée Générale d’AB Tango portant sur le bilan associatif de la saison 2016-2017, réservée aux adhérents à jour de leur cotisation.
Dans cette chronique nous rappelons régulièrement l’engagement des fondateurs de l’association en faveur de la promotion du tango argentin dans la cité, dans un esprit civique et non comme une activité confinée dans une bulle, à l’écart des lois communes. Il n’est pas inutile de le rappeler encore, dans une ville où le maire Philippe Saurel, et une liste citoyenne, se sont faits élire sur la promesse « de mettre fin à un système clientéliste épuisé » et de faire advenir « les valeurs d »éthique et de transparence ».
A Montpellier, le monde associatif et le tango en particulier, n’ont pas été épargnés par l’ancien système féodal. Qu’un grand local municipal ait pu être attribué à l’association Tang’Hérault sans passer par la CALA (Commission d’Attribution des Locaux Associatifs) fut le point de départ de nombreux autres abus. Car les dirigeants successifs (enfin ceux qui ont pu rester en place suffisamment longtemps) de l’association Tang’Hérault auraient dû, à minima, organiser une gestion fédérative partagée entre toutes les associations montpelliéraines pour gérer collectivement « La Maison du Tango ». Au lieu de cela, cette association, qui n’a rien d’une fédération – ni dans ses statuts ni dans son fonctionnement- exploite financièrement le local au moyen de milongas payantes réservées à son usage exclusif à son seul bénéfice… Et exploite les autres associations d’enseignants, en leur sous-louant à titre onéreux un local que la Ville met à disposition gratuitement.
Si, pour la première fois depuis 20 ans, les associations d’enseignants profitent enfin de la gratuité du local depuis la rentrée de septembre 2017, il faut signaler que ce changement n’est pas étranger à nos sollicitations répétées auprès des dirigeants de la Ville en faveur du rétablissement de l’équité.
Depuis que les derniers montpelliérains ont quitté les organes de directions de Tang’Hérault, ses dirigeants actuels ont pris leurs aises et gèrent cette association en attisant les divisions et en favorisant l’incivisme. Une abondante documentation en fait foi.
Il n’est pas acceptable que ces personnes qui n’habitent pas Montpellier affectent volontairement les intérêts des associations de tango montpelliéraines. Surtout quand l’association qu’ils dirigent vit aux frais du contribuable montpelliérain.
Rappelons que la valorisation du local de Celleneuve (sa valeur locative) représente 20900 euros annuels : depuis sa création Tang’Hérault a donc couté quelques 400 000 euros aux montpelliérains. Malgré cette gabegie de l’argent public, c’est principalement à Nîmes que s’était développé le tango dans la région. Et si le tango s’est développé ces dernières années à Montpellier, ce n’est pas grâce à l’action des dirigeants de Tang’Hérault mais malgré elle.
La presse locale a rendu compte d’un audit accablant portant sur les locaux municipaux mis à disposition des associations, réalisé et présenté au conseil municipal par le cabinet Ernst & Young qui a mis en exergue l’association Tang’Hérault parmi les 3 cas les plus critiques sur les 42 auditées.
CONSEIL MUNICIPAL 29/09/15 (faire débuter à 1h 51min 45 secondes) : https://www.youtube.com/watch?v=IIAbjrbvaTA
Après cette audit, la Ville prendrait un certain risque juridique à prolonger trop durablement la rupture d’égalité entre les différentes associations crée par la mise à disposition d’un local municipal à l’association Tang’Hérault depuis l’année 2000. Car cette faveur, dont n’a bénéficié aucune autre association de tango ni aucune autre association de danses sociales dans notre ville, est particulièrement contestable au regard des dispositions du décret 2006-887 du 17 juin 2006 concernant la publication des avantages en nature. 
Dans « Le Courrier des maires , n° 235 (point 21), mai 2010, Philippe Bluteau, avocat au barreau de Paris, rappelle que le Conseil d’Etat a jugé que l’exclusivité de la mise à disposition d’un local à une seule association ne peut être regardée comme justifiée par les nécessités de l’administration des propriétés communales ou tout autre nécessité d’intérêt général (CE, 8 avril 1998, n°165284) dés lors que l’association -quand bien même elle serait « historique » ou qu’elle compterait d’avantage d’adhérents qu’une autre association- proposerait le même type d’activité. Et tout particulièrement, dans le cas où elle n’utiliserait pas l’équipement à plein temps. 
Je n’ai pas connaissance qu’il y ait eu quelque part en France une association de tango qui ait bénéficié d’un tel privilège. A Toulouse, il existe « La Maison du Tango » un local loué sur le marché privé par l »association « Tangueando ». A Toulouse, Bordeaux, etc… un festival est organisé par un collectif d’associations locales.
Enfin, il est inapproprié que les retombées économiques du Festival TangoSud profitent aux commerces de Fabrègues (Hôtels, restaurants, cafés..) plutôt qu’à ceux de Montpellier alors que ce Festival a été subventionné dès ses débuts par la Ville et qu’il est financé en partie par l’exploitation d’un local municipal. Je rappelle que l’effort financier consenti à Tang’Hérault, à travers la mise à disposition gratuite d’un local municipal repose entièrement sur la Ville, aucunement sur la Métropole.
Alors aux cyniques, aux septiques, aux fatalistes qui doutent de la volonté réelle de la municipalité d’en finir avec les abus du passé, signalons que la Ville a repris les « Maisons pour Tous » en régie directe. Pour des raisons de « mise en conformité juridique », elle a également repris en régie directe « La Maison des Choeurs / la Chapelle Saint Charles » à « l’association des Choeurs de Montpellier ».
De plus, ce n’est pas sur la volonté de changement de la Mairie -réelle ou feinte- qu’il faut spéculer d’autant que le tango n’est pas un enjeu majeur pour la Ville. En réalité, c’est aux associations montpelliéraines et aux danseurs montpelliérains (ayant leur domicile principal à Montpellier) de prendre en main leur destin et de manifester une volonté collective.
Il est donc urgent pour les adhérents de Tang’Hérault de se choisir de nouveaux représentants, conditions indispensables pour restaurer la confiance auprès des autres associations montpelliéraines. Je parle ici des vraies associations, celles qui sont déclarées et qui, par le biais des AG sont soumises aux décisions des adhérents, notamment en ce qui concerne l’affectation des ressources financières.
Au lieu de se cramponner à des rentes de situation d’un autre âge, il s’agit de penser un nouveau projet collectif inter-associatif qui pourra être soumis au soutien de la Ville et/ou de la Métropole dans le cadre de la démocratie participative voulue par le maire de Montpellier et aux préconisations de la circulaire Valls (la vals argentina, c’est mieux quand ça tourne).
Ainsi 2018 pourrait s’avérer une bonne année pour le tango à Montpellier.

Les
 inscriptions pour GRISETA #6 du 16 au 18 février 2018 … le site est en ligne ici https://grisetademontpellier.wordpress.com/
►Les DJS
Pilar Martinez (PARIS-Argentine)
Nicolas Wan Park (GENÈVE-Suisse)
Bénédicte Beauloye (BRUXELLES-Belgique)
Jens-Ingo Brodesser solo vinilos! (BRUXELLES-Belgique)
Céline Devèze (NICE-France)
 
A BAILAR TANGO – Prochains événements 2018…
 

★GRISETA #6 16-18 FÉVRIER 5 djs internationaux★
 
★INTANGUPTIBLES #4 Clarisa Aragon & Jonathan Saavedra 27-29 AVRIL★
programme-AB-TANGO-2017-18-
A Bailar,
Amed Yalouz, votre fournisseur en demi lumières
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 CHAîNE YOUTUBE A BAILAR TANGO Montpellier
A Bailar Tango  Association déclarée n°W343013351
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La PITUCA : Horaires : 21h30 > 2h
PAF : 10€ (8€ avant 22h) / réduit 8€ (6€ avant 22h) grignotage inclus. Adhésion 2017/2018 10€ (réduit 5€).
 

El Salón de Tango « Rufino Luro Cambaceres »66 rue Léon MORANE ZA FREJORGUES-OUEST / AEROPORT MONTPELLIER MEDITERRANEE, 34130 MAUGUIO. Salle climatisée de près de 300 m2, un bar, un vestiaire, sono / lumière pro. Stationnement facile.

ITINERAIRE 

depuis Montpellier : Prendre la D66 en direction des plages et de l’aéroport de Montpellier – Méditerranée . Sortie aéroport de Montpellier. Au rond point prendre la première rue tout de suite à droite, rue Hélène Boucher (on passe devant l’entrée du grand magasin de jardinerie TRUFFAUT). Puis prendre la première rue à gauche, rue G. Guynemer (à l’angle se situe le magasin RETIF). Puis de nouveau prendre la 1ère rue à gauche, c’est la rue Léon MORANE, le 66 est au bout de la rue.

depuis la A9/A709 Nîmes / Béziers... sortie 29 Montpellier Est, au rond point prendre la 4ème sortie D66 en direction de l’Aéroport, CARNON, … au bout de 2km prendre la sortie Aéroport. Au rond point prendre la première rue, tout de suite à droite, c’est la rue Hélène Boucher (on passe devant l’entrée du grand magasin de jardinerie TRUFFAUT).  Puis prendre la première rue à gauche, rue G. Guynemer (à l’angle se situe le magasin RETIF). Puis de nouveau prendre la 1ère rue à gauche, c’est la rue Léon MORANE, le 66 est au bout de la rue.